01 Le cabinet

Choisir un avocat fiscaliste

Quand consulter, pour quoi, et comment je m’articule avec vos autres conseils.

Dans quels cas consulter une avocate en fiscalité patrimoniale ?
Dès qu’une décision engage votre patrimoine ou votre rémunération : exercice ou cession de BSPCE, attribution d’actions gratuites, vente d’une entreprise, donation à vos enfants, acquisition ou vente immobilière, départ ou retour en France, réception d’un courrier de l’administration fiscale. Plus l’anticipation est tôt, plus les options sont nombreuses.
Quelle différence avec un expert-comptable ou un conseiller en gestion de patrimoine ?
L’avocat conseille et engage sa responsabilité sur une analyse juridique et fiscale indépendante, couverte par le secret professionnel. Il rédige les actes, répond à l’administration et vous représente en cas de litige. Je travaille très régulièrement en coordination avec votre expert-comptable, votre notaire ou votre banquier privé : chacun son rôle, dans votre intérêt.
Travaillez-vous avec mon notaire, mon expert-comptable ou mon banquier ?
Oui, et c’est souhaitable. Le notaire reçoit les actes authentiques, l’expert-comptable tient les comptes de vos sociétés, le banquier privé ou le conseiller en gestion de patrimoine gère vos placements. Mon rôle est de concevoir la stratégie fiscale, de la rédiger et de la défendre. J’échange directement avec vos conseils lorsque vous le souhaitez, et jamais sans votre accord.

02 Le cabinet

Le premier rendez-vous

Un échange offert pour comprendre votre situation, puis un cadre écrit si nous poursuivons.

Comment se déroule le premier échange ?
Vous décrivez votre situation en quelques lignes via le formulaire. Je vous propose un échange téléphonique ou en visio d’une vingtaine de minutes, offert et sans engagement, pour comprendre votre besoin et vous dire si, et comment, je peux vous aider. Si nous poursuivons, une convention d’honoraires écrite précise la mission et son coût.
Faut-il venir au cabinet ?
Non. Les rendez-vous ont lieu au cabinet, à Paris La Défense, ou en visio. J’accompagne des clients partout en France et à l’étranger, avec une signature électronique des documents.
Quels documents préparer pour le premier échange ?
Votre dernier avis d’imposition et votre dernière déclaration de revenus suffisent pour commencer. Selon le sujet, ajoutez : le règlement du plan et les documents d’attribution de vos titres (BSPCE, actions gratuites, stock-options), les statuts et le pacte d’associés, les actes de donation antérieurs, les titres de propriété et tableaux d’amortissement, votre contrat de travail à l’étranger, ou le courrier reçu de l’administration. Rien n’est bloquant : commencez avec ce que vous avez. Si une échéance approche (délai de réponse, signature imminente), signalez-le dans votre message.

03 Le cabinet

Honoraires

Des montants connus à l’avance, une convention écrite, aucun honoraire fixé uniquement au résultat.

Comment sont fixés les honoraires ?
Librement, d’un commun accord, et toujours par écrit. Selon la mission : consultation à prix fixe, forfait établi sur devis après le premier échange, ou facturation au temps passé pour un accompagnement dans la durée. Vous savez à l’avance ce que vous payez. Voir les honoraires.
Le premier échange est-il vraiment offert ? Que se passe-t-il ensuite ?
Oui. Ces vingt minutes servent à comprendre votre besoin et à vous dire si je peux vous aider ; elles ne constituent pas une consultation complète. Si vous souhaitez aller plus loin, je vous adresse une proposition écrite, la convention d’honoraires, qui décrit la mission, son coût et son calendrier. Vous décidez librement, sans relance.
Pratiquez-vous l’honoraire de résultat ?
Jamais seul : la loi interdit à l’avocat de fixer ses honoraires uniquement en fonction du résultat obtenu. Un honoraire complémentaire de résultat peut être prévu dans la convention, en plus d’un honoraire de base, par exemple en matière contentieuse. Pour le conseil patrimonial, je privilégie le forfait ou le temps passé, plus lisibles pour vous.
Les honoraires sont-ils soumis à la TVA ? Comment régler ?
Oui. Les montants sont indiqués hors taxes et soumis à la TVA au taux de 20 %. Le règlement se fait par virement bancaire, à réception de la facture. Pour une mission au forfait, une provision peut être demandée à la signature de la convention, le solde étant facturé à la remise des livrables. Tout savoir sur les honoraires.

04 Le cabinet

Confidentialité

Le secret professionnel de l’avocat couvre tout ce que vous me confiez, dès le premier contact.

Nos échanges sont-ils confidentiels ?
Oui, de manière absolue. Le secret professionnel de l’avocat couvre les consultations, les correspondances et les pièces que vous me transmettez, en toutes matières et sans limite de temps. Il s’applique dès le premier échange, même si vous ne me confiez finalement aucune mission. Je ne communique jamais avec votre banque, votre notaire ou l’administration sans votre accord exprès.
Que devient ce que j’écris dans le formulaire de contact ?
Vos informations servent uniquement à vous répondre et à organiser le premier échange. Elles ne sont ni cédées, ni utilisées à des fins de prospection. Le site n’utilise aucun cookie ni traceur publicitaire. Le détail figure dans la politique de confidentialité.

05 Par domaine d’intervention

Huit domaines, une question clé pour chacun.

Une première réponse par domaine. Chaque page d’expertise en développe d’autres, avec les règles, les pièges et un exemple.

Rémunération des dirigeants et cadres

BSPCE, actions gratuites, stock-options, RSU, management packages : une fiscalité à chaque étape.

Voir l’expertise
Quand suis-je imposé sur mes BSPCE : à l’exercice ou à la vente ?
À la vente des actions, pas à l’exercice des bons. L’année de la cession, vous déclarez le gain d’exercice (valeur des actions au jour de l’exercice, moins le prix payé) et le gain de cession (prix de vente, moins cette valeur), qui suivent chacun leur régime. Le taux applicable au gain d’exercice dépend notamment de votre ancienneté dans la société au jour de la cession. L’apport des actions à une société est, lui aussi, assimilé à une cession : il se prépare.

Transmission, donation et succession

Donner de son vivant, préparer une succession, transmettre une entreprise.

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Combien puis-je donner à mes enfants sans payer de droits ?
Chaque parent peut donner à chaque enfant jusqu’à 100 000 € en franchise de droits, tous les quinze ans. S’y ajoute, sous conditions d’âge, un don familial de sommes d’argent exonéré à hauteur de 31 865 €, cumulable avec le précédent. Un dispositif temporaire exonère par ailleurs, jusqu’à la fin de l’année 2026 et dans certaines limites, les dons d’argent affectés à l’achat ou à la rénovation énergétique d’une résidence principale. Au-delà, le choix du bien donné, le démembrement de propriété ou la donation-partage permettent souvent de réduire sensiblement le coût de la transmission.

Cession d’entreprise et plus-values

Préparer la vente de votre société bien avant la signature.

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Je vends ma société : comment anticiper l’impôt sur la plus-value ?
En s’y prenant avant toute lettre d’intention. Plusieurs leviers existent selon votre projet : l’apport préalable des titres à une holding, qui place la plus-value en report d’imposition sous conditions de réinvestissement ; l’abattement spécifique prévu en cas de départ à la retraite ; la donation d’une partie des titres avant la cession ; ou simplement le choix entre le prélèvement forfaitaire et le barème progressif. Chaque option a ses contraintes et son calendrier. Une note chiffrée vous permet de décider en connaissance de cause.

IFI, impôt sur la fortune immobilière

Qui est concerné, ce qui entre dans l’assiette, ce qui peut en sortir.

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Suis-je concerné par l’IFI ?
Vous êtes redevable de l’IFI si la valeur nette de votre patrimoine immobilier dépasse 1 300 000 € au 1er janvier. Entrent dans l’assiette les immeubles détenus directement, mais aussi la fraction immobilière des parts de sociétés (SCI, SCPI, OPCI) et de certains contrats d’assurance-vie. La résidence principale bénéficie d’un abattement de 30 %, les biens affectés à votre activité professionnelle peuvent être exonérés et certaines dettes sont déductibles, sous conditions. La déclaration se fait en même temps que celle de vos revenus.

Fiscalité immobilière

SCI, location meublée, plus-values : choisir le bon régime pour chaque bien.

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SCI ou location meublée : quel régime choisir ?
Il n’existe pas de bon régime dans l’absolu, seulement un régime adapté à votre projet. La SCI à l’impôt sur le revenu facilite la détention à plusieurs et la transmission, mais ne permet pas la location meublée habituelle sans basculer à l’impôt sur les sociétés. La location meublée en direct offre l’amortissement du bien, dont la loi a récemment modifié le traitement au moment de la revente. Durée de détention, revenus actuels, projet de transmission et financement : ce sont ces paramètres qui tranchent, pas la mode.

Expatriation et impatriation

Partir, revenir, travailler entre deux pays.

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Je pars vivre à l’étranger : quelles conséquences fiscales anticiper ?
Trois sujets au moins. Votre résidence fiscale, d’abord : elle dépend du droit français, du droit de votre pays d’accueil et de la convention fiscale qui les départage. L’exit tax, ensuite, si vous détenez des titres d’une valeur ou d’un pourcentage importants : vos plus-values latentes peuvent être constatées au départ, avec un sursis de paiement selon la destination. Vos revenus de source française après le départ, enfin, qui restent imposables en France selon des règles propres. Et si vous revenez, le régime des impatriés peut, sous conditions, alléger vos impôts pendant plusieurs années.

Déclarations fiscales

Impôt sur le revenu, IFI, comptes et revenus étrangers, régularisation.

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J’ai un compte ou un contrat à l’étranger que je n’ai jamais déclaré. Que faire ?
Régulariser, sans attendre. Les comptes bancaires, contrats d’assurance-vie et comptes d’actifs numériques détenus à l’étranger doivent être déclarés chaque année avec vos revenus, même s’ils sont inactifs. Le défaut de déclaration expose à une amende par compte et par année, et allonge sensiblement le délai pendant lequel l’administration peut vous contrôler. Une régularisation spontanée, par déclarations rectificatives accompagnées d’un courrier, limite les pénalités et vous remet en règle. Les échanges automatiques d’informations entre États rendent l’attente de plus en plus risquée.

Contrôle fiscal

Répondre avec méthode, dans les délais, sans aggraver sa situation.

Voir l’expertise
J’ai reçu une proposition de rectification. De combien de temps dispose-t-on pour répondre ?
De trente jours à compter de la réception, que vous pouvez porter à soixante en le demandant par écrit avant l’expiration du premier délai. Ce délai est essentiel : une absence de réponse vaut acceptation. La réponse doit être motivée, point par point, et appuyée par des pièces. Elle ouvre ensuite la voie aux recours : réponse de l’administration à vos observations, recours hiérarchique, saisine d’une commission, puis réclamation et, si nécessaire, le juge. Ne répondez pas seul dans la précipitation : transmettez-moi le courrier dès sa réception.

Premier échange offert

Votre question n’est pas ici ? Posez-la-moi.

Décrivez votre situation en quelques lignes. Je vous réponds personnellement et vous propose, si c’est utile, un premier échange de vingt minutes, offert et sans engagement.

Au cabinet à Paris La Défense ou en visio, partout en France.